24.9.10
14.1.10
On the road again
Partir à l'aventure, aux USA, dans un vieux van rouillé à l'odeur de weed, les cheveux au vent, les Ray-Ban sur le nez.
Dormir le soir à la belle étoile, la nuque posée sur la selle de son fier destrier, pour seule compagnie le son qui s'échappe doucement de la guitare de ses amis.
Observer le monde, refaire le monde.
Trainer dans les bars du Nouveau-Mexique, traquer les couleuvres en Arizona, dialoguer avec les indiens du Dakota et chevaucher des fiers et jeunes taurillons dans le Wyoming.
Partir conquérir les dernières contrées sauvages de l'Ouest.
Faire des rencontres décisives.
Welcome to the Wild American West, dude.
A Manon, mon amie, celle avec qui je veux réaliser ça, celle que j'aime profondément et indéfectiblement. Et puis, on n'est pas à une bêtise près.
13.1.10
7.1.10
Journal d'un génie, Salvador Dalí.
O
-Qu'est ce qu'il y a encore ? lui ai-je demandé. oooooooooooooooooooooo
-Ce sont vos moustaches. Elles ne sont plus les mêmes que le premier jour où je vous ai vu. oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
-Elles oscillent constamment et elles ne sont pas pareilles deux jours de suite. Maintenant, elles sont un peu décadentes parce que j'avais confondu d'une heure le moment de votre arrivée. Elles n'ont pas encore travaillé. Elles sortent vraiment du rêve, de la vie onirique. ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo0000oooooooo
A la réflexion, ces mots me parurent banals pour Dalí et créèrent en moi une insatisfaction qui m'obligea à une invention unique. Je lui dis : oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
-Attendez ! ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Et je courus coller deux fibres végétales à la pointe de mes moustaches. Ces fibres ont la propriété rare de se rouler et dérouler continuellement. De retour, j'ai fait observer le phénomène au jeune homme. Je venais d'inventer les moustaches radar.
-Salvador Dalí, Paris, le 11 mai 1956.
DEFINE YOURSELF.
24.12.09
To read-list.
Die Vorleser, Bernhard Schlink.
L'Odyssée, Homère.
Berlin Alexanderplatz, Alfred Doblin.
La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France, Blaise Cendrars.
Les Raisins de la Colère, John Steinbeck.
L'écume des jours, l'Automne à Pékin, l'Arrache-coeur, l'herbe rouge, Boris Vian.
J'irai cracher sur vos tombes, Vernon Sullivan.
Ulysse, James Joyce.
Le procès, Franz Kafka.
La Nausée, Jean Paul Sartre.
Voyage au bout de la nuit, Céline.
Pour qui sonne le glas, Ernest Hemingway.
Le K, Dino Buzzati.
Un tramway nommé Désir, Tennessee Williams.
1984, George Orwell.
29.11.09
25.11.09
2.11.09
29.9.09
24.9.09
23.9.09
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la liberté, c'est tout simplement pouvoir être soi-même et se foutre du regard des autres. inspired by jean-paul sartre.
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jeunesse lève-toi, lève-toi contre ce monde fait d'apparences et de faux-semblants. ose te lever, pour faire ta génération, ton histoire. pour refuser d'assumer les erreurs de tes parents. lève-toi pour un monde plus solidaire, plus vrai, plus créatif.
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"notre vie est comme un tableau d'ardoise vierge: c'est toi qui décide ce que tu veux écrire dessus"
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22.9.09
21.9.09
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